Le ministre des Eaux et Forêts, Assahoré Jacques, veut passer à une nouvelle étape dans la lutte contre l’orpaillage illégal.
Réuni, le samedi 19 septembre 2026 à Bouaké, avec les responsables de son département, il a appelé à davantage d’action, de présence sur le terrain et de résultats.
Pour le ministre, les six prochains mois doivent être consacrés à l’action et non à l’attente.
« Ces six prochains mois ne seront pas six mois d’attente, mais six mois d’action, de présence sur le terrain, de renseignement, de surveillance, d’interventions et de restauration », a-t-il déclaré.
Il s’agit notamment de mieux connaître les territoires, d’identifier les sites d’orpaillage illégal, de surveiller les forêts classées et les cours d’eau menacés, mais aussi de renforcer le renseignement.
La collaboration avec les préfets, les forces de défense et de sécurité ainsi que les autres acteurs concernés devra également être renforcée.
« Nous devons passer d’une administration qui constate à une administration qui anticipe, agit et produit des résultats mesurables », a-t-il insisté.
À ses agents, il a lancé un appel direct : « Plus d’attentisme ! »
Le ministre s’est dit conscient de l’ampleur de la tâche, tout en mettant en avant les moyens humains et l’expérience disponibles au sein de son département. « Le groupe est toujours plus fort que le plus fort du groupe », a-t-il rappelé, appelant ses collaborateurs à privilégier l’action collective.
David kouassi

Discussion about this post