Le monde de la culture ivoirienne est en deuil. La musique tradi-moderne du Centre-Ouest vient de perdre l’une de ses figures emblématiques. Adèle Lahoré, affectueusement surnommée la « Gnaoré Djimmy » des artistes féminines du Centre-Ouest, est décédée au Centre hospitalier régional (CHR) de Daloa.
La chanteuse s’est éteinte dans la nuit, à 2 heures du matin
La disparition d’Adèle Lahoré n’a pas laissé indifférente la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck. Sensible à la préservation et à la valorisation des expressions culturelles ivoiriennes, la ministre a adressé ses condoléances à la famille de l’artiste.
« En cette situation douloureuse, Madame Françoise Remarck présente ses sincères condoléances à la famille biologique de l’illustre disparue Adèle Lahoré, à ses proches et à toute la famille de la culture », indique le message de condoléances.
Pour la ministre, la voix de l’artiste restera associée à l’identité culturelle de sa région. « Sa voix demeurera comme un héritage, un symbole d’identité culturelle et un patrimoine », souligne-t-elle.
Au fil des années, Adèle Lahoré s’était imposée comme une figure majeure de la musique tradi-moderne bété. À travers son répertoire, elle a contribué à faire vivre et à promouvoir les sonorités et les valeurs culturelles du Centre-Ouest ivoirien.
Des titres comme « Oziako », « Yaraza » et « Nadigbeu » ont notamment marqué les mélomanes du Haut-Sassandra et au-delà.
La ministre Françoise Remarck a souhaité que le Tout-Puissant accueille l’artiste auprès de Lui et apporte réconfort à sa famille et à ses proches.
David kouassi

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