Le phénomène de l’orpaillage illégal en Côte d’Ivoire est plus que jamais dans le collimateur des agents des Eaux et Forêts, a rapporté le ministre Jacques Assahoré.
Cette semaine encore, selon lui, plusieurs sites clandestins ont été démantelés à travers le pays. De la région du Pôrô à la Bagoué, en passant par le Lôh-Djiboua, Yamoussoukro, la Nawa et le Gôh, les opérations se sont multipliées, traduisant la détermination des autorités à mettre un terme à cette activité qui cause d’importants dommages à l’environnement.
Sur le terrain, les équipes engagées dans la lutte ne relâchent pas la pression. Plusieurs sites d’orpaillage illégal ont ainsi été investis et neutralisés. Certains, qui avaient pourtant tenté de reprendre leurs activités après de premières interventions, ont de nouveau fait l’objet d’opérations. De quoi démontrer que la lutte contre l’orpaillage clandestin s’inscrit désormais dans la durée.
Au-delà des images des différentes opérations, une réalité se dessine : les agents des Eaux et Forêts, avec l’appui des autres forces mobilisées, maintiennent une présence constante sur le terrain. La stratégie est claire : empêcher la réinstallation des exploitants clandestins et traquer les réseaux qui alimentent cette activité.
Le message des autorités est donc sans ambiguïté. Aucun site d’orpaillage illégal ne sera épargné. Les opérations vont se poursuivre et les dispositifs de contrôle seront maintenus afin de préserver les ressources naturelles et de lutter contre la dégradation des espaces forestiers.
Pour les orpailleurs clandestins qui seraient encore tentés de braver les interdictions, le signal est tout aussi clair : le filet se resserre. Les mailles sont désormais suffisamment serrées pour rendre de plus en plus difficile toute tentative de passage entre les lignes.
David kouassi

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