Après avoir porté plainte pour diffamation, Jonathan Morrison a décidé de retirer sa plainte auprès du Parquet. Dans une déclaration publiée sur facebook, le promoteur d’événements sportifs et culturels explique avoir fait ce choix « au nom de l’humanité », après avoir été touché par la situation d’une mère.
Tout en dénonçant les conséquences de la diffamation sur les personnes et leurs activités, Jonathan Morrison estime que ces accusations ont eu des répercussions importantes sur ses projets. Il évoque notamment un partenariat de 25 millions de FCFA proposé en 2024 par une entreprise pour accompagner la CAM Côte d’Ivoire.
Selon lui, il avait décliné cette offre financière au profit d’une collaboration stratégique consistant à produire des bouteilles d’eau personnalisées aux couleurs de l’événement, à l’image d’une initiative réalisée pendant la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Les visuels auraient été transmis à l’entreprise avant que le projet ne soit perturbé par des « rumeurs mensongères » liées à une affaire dans laquelle il affirme ne pas être impliqué.
« Résultat : doute, méfiance, production mise en pause », a-t-il expliqué, précisant qu’au final, seul son logo aurait été apposé sur les bouteilles.
Le promoteur revient également sur l’annulation d’un grand événement prévu le 13 juillet dernier, qui devait servir de cadre à la présentation de ses innovations et à l’annonce officielle de ses sponsors. À l’en croire, une publication de Désiré Gragbo aurait suscité des interrogations auprès de certains partenaires, lesquels auraient préféré ne pas s’associer à une activité entourée de controverses.
Pour Jonathan Morrison, cette situation a entraîné « des pertes énormes, des opportunités brisées et du travail gâché ». Il rappelle les responsabilités qui reposent sur lui, notamment envers ses enfants, sa famille, son équipe et ses collaborateurs.
Réaffirmant son engagement dans l’innovation et l’entrepreneuriat, il soutient que l’ambition et les projets nouveaux ne doivent pas être assimilés à des pratiques répréhensibles. « Je n’ai jamais construit ma vision en détruisant celle des autres », a-t-il affirmé.
S’il dit avoir choisi de pardonner, Jonathan Morrison demande toutefois que la vérité soit rétablie publiquement et que son image soit restaurée auprès de ses partenaires et du public. Il appelle à une culture de responsabilité, notamment sur les réseaux sociaux, afin de « construire une Afrique où l’on élève au lieu de détruire ».

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