Un camion lôgôdougou de 20 tonnes transportant 69 passagers et marchandises (sacs de mil, sacs de mais , moteurs,pneus) a chuté dans la nuit du 30 au 31 janvier 2026 aux environs de 4heures du matin dans un ravin à huit kilomètres de la ville de Madinani (region du kabadougou) tuant 12 personnes surplaces et deux autres évacuées à l’hôpital général de Madini ont perdu la vie. De nombreux blessés y reçoivent des soins.
En effet selon des sources sécuritaires et de la direction régionale du transport du kabadougou au nord-ouest de la Côte d’Ivoire le camion lôgôdougou est venu de la ville frontalière Goueya avec le Mali transportant 69 passagers qui sont majoritairement de jeunes femmes et de jeunes garçons pour la ville de Seguela en Côte d’Ivoire à l’effet de participer comme main d’œuvre à la campagne de récolte et de commercialisation de l’anacarde qui s’ouvre bientôt .Une des zones productrices ou la main d’œuvre est sollicités pour le ramassage , collecte de l’anacarde dans les plantations…
Selon le témoignage du chauffeur Koné Souleymane c’est après avoir traversé la ville de Madinani pour Seguela que le mastodonte s’apprêtait à monter la cote quand l’accélérateur a lâché. Et le camion chargé aussi de pneus, moteurs de tricycles, sacs de mais, sacs de mil a commencé à faire marche arrière pour se retrouver dans un ravin tuant sur place 12 personnes et deux autres évacuées à l’hôpital général de Madinani ont perdu la vie. Les blessés reçoivent en ce moment des soins au centre hospitalier régional d’odienné
Des sources sécuritaires indiquent que le chauffeur aurait emprunter une voie détournée impraticable pour échapper aux contrôles routiers des forces de l,’ordre parce qu’il ne possède pas les documents administratifs au complet et le manque de visites techniques
Les camions lôgôdougou sont ces camions de 20 tonnes er 40 tonnes qui transportent et passagers et marchandises en même temps. Les passagers commerçants sont des femmes souvent avec enfants en mains ou portés au dos y compris des hommes
Ces tombeaux à ciel ouvert circulent les jours des marchés hebdomadaires dans les villes du nord ivoiriens. Ces camions appelés aussi (dioulatiè) ne font aucune visite technique, ne possèdent aucun document administratif à jour. Pour éviter de croiser la police ou la gendarmerie, les eaux et fortes ils empruntent des pistes contournées favorable en cette période de saison sèche. Et endeuille chaque année des familles malgré des campagnes de sensibilisation et de répressions. Moults interventions quand ces camions de la mort sont saisi et jetés en fourrières par les forces de sécurités. ;
Aly Benogo OUATTARA

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