À Songon, lors de la Fête de la Renaissance du PPA-CI 2026, le président du PPA-CI, Laurent Gbagbo, a pris position sur la situation sécuritaire au Mali et plus largement en Afrique.
Dans son intervention, Laurent Gbagbo a évoqué les attaques visant les autorités maliennes, estimant que les tentatives d’attentats contre des responsables de l’État ne sont “pas normales”.
Il a exprimé son inquiétude face à la persistance de l’insécurité dans plusieurs pays de la sous-région, notamment au Mali, au Niger et au Burkina Faso.
L’ancien président ivoirien a dénoncé les mouvements rebelles et séparatistes, qu’il accuse de fragiliser les États africains. Il a notamment cité le cas de l’Azawad au Mali, qu’il considère comme un projet dangereux de division territoriale.
Selon lui, accepter ce type de revendications ouvrirait la voie à l’éclatement de plusieurs pays africains, chaque région riche pouvant revendiquer son indépendance.
Laurent Gbagbo a surtout insisté sur la nécessité pour les pays africains de s’organiser ensemble afin de faire face aux rébellions internes.
Il estime que les États africains doivent intervenir collectivement pour soutenir les pays confrontés à des crises sécuritaires, afin de préserver leur stabilité et leur souveraineté.
Dans son discours, il est également revenu sur la rébellion de 2002 en Côte d’Ivoire, qu’il a utilisée comme exemple pour illustrer sa position. Il affirme avoir lui-même été confronté à une crise similaire et refuse toute idée de fuite face à la pression.
David Kouassi

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