Koné Kalinon, délégué régional de la bagoué au nord de la Côte d’Ivoire du syndicat des acheteurs et vendeurs d’or de Cote d’Ivoire (SAVOD -CI) a déballé son programme d’action le 8 février 2026 juste après son investiture en vue de la sensibilisation des artisans miniers et comptoirs illégaux d’achat et de vente de l’or. Une pratique qui a pignon sur rue dans la région de la bagoué Cette partie septentrionale du pays qui par excellence englobe de nombreuses activités aurifères dans les trois départements que sont Boundiali, Kouto et Tengrela frontières au Mali voisin.
« Il est obligatoire et bon de se mettre en règle vis-à-vis de la loi et travailler convenablement. Etre en conformité avec les textes nous protège et nous donnent de nombreux avantages » a-t-il souligné.
Ainsi après son investiture le 04 février 2026 à korhogo en présence du corps préfectoral des trois régions du district autonome des savanes (poro, bagoué et tchologo) dont la secrétaire générale de préfecture 1 de Boundiali représentant le préfet de région de la bagoué préfet du département Boundiali, Soumahoro Souhalio a déclaré « nous allons rencontrer les jours prochains le corps préfectoral et la chefferie traditionnelle de la bagoué afin qu’ils nous accompagnent dans nos actions de d sensibilisation des orpailleurs qui demeurent toujours dans l’illégalité, la clandestinité »
A cet effet le délégué SAVOD-CI de la bagoué a terminé par des mots de gratitude et de reconnaissance au bureau national du SAVOD–CI , au délégué du district autonome des savanes Koné Mamadou (Madouba) pour la confiance portée en lui . Et des remerciements appuyés au corps préfectoral, aux chefs de canton de Korhogo , de Boundiali et au chef de village de Zanikaha son village natal .
Rappelons que le syndicat des acheteurs et vendeurs d’or de Cote d’Ivoire œuvre à renforcer la légalité, la conformité réglementaire et la traçabilité des flux aurifère et diamantifère, en faisant de ces piliers un fondement essentiel de la restructuration du secteur.
À ce titre, il vise à : • Mettre en œuvre des politiques et dispositifs de conformité, en vue d’un alignement sectoriel sur les normes nationales et internationales. • Encourager l’application rigoureuse des textes en vigueur encadrant l’activité aurifère et diamantifère, notamment en matière d’agrément, de fiscalité, de tenue de registres et de contrôles. • Promouvoir l’adhésion volontaire des membres aux exigences de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), à travers des campagnes de sensibilisation, des sessions de formation, et l’implémentation de politiques internes de conformité
Aly Ouattara

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